Sacrément agitée par les vents

Une seule vidéo aujourd’hui, d’une petite dame que vous allez revoir souvent en ces lieux car je suis dingue d’elle : Cécilia Bartoli. L’air qu’elle interprète est techniquement très difficile, extrait de « La Griselda » de Vivaldi, qui s’appelle « Agitata da due venti ». Là, pour le coup, ce qui est obsédant, ce n’est pas tant l’air que la dame elle-même! Même si vous n’aimez pas l’opéra, ni le chant, ni Bartoli, ni la musique classique (mais, que faites-vous sur mon blog alors?), jetez un coup d’oeil, simplement pour le spectacle.

Agitata da due venti, extrait de « La Giselda », Verdi, par Cécilia Bartoli


Ses mimiques sont extraordinaires, sur cet extrait en particulier, elle semble complètement possédée par son morceau, tout en entraînant les musiciens avec elle. Matez un peu le violoniste à 1.42 qui prend complètement son pied derrière elle pendant qu’elle chante. On voit les archets tressaillir en parfaite symbiose avec la diva. Regardez-la, ensuite, vers 3.50, avec ses yeux écarquillés, sa bouche grande ouverte, sa poitrine qui tressaille, elle se grandit, elle est littéralement aspirée vers le plafond. Il a dû se passer quelque chose de particulier, dans cette salle de concert, à en juger par le tonnerre d’applaudissements à la fin du morceau.
Joyeux noël !


Publicités
Cet article, publié dans Chant, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s